Moth – Petite collection

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J’ai découvert Moth – online Petite collection par hasard, et c’est le type de surprise que je trouve bien agréable.

Il s’agit ici d’une boutique en ligne, dérivée d’une boutique de Manchester du même nom, collectionnant des objets à la valeur intemporelle. On peut considérer qu’ils sont vintage, ou ont un côté loft très à la mode, mais ce qui m’a marquée le plus c’est ce sentiment d’être “comme à la maison” dans leur boutique virtuelle.
Un cocon où se côtoient accessoires mode, bijoux, objets déco pour la maison ou encore jolis carnets.

A visiter virtuellement ce weekend, accompagné(e) d’un bon chocolat chaud dans une ambiance cocooning !

Leur boutique en ligne:
Moth Style: Petite collection

Les Infidèles

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Impossible d’avoir échappé au tappage médiatique, pour ne pas dire buzz, qu’a fait le film “Les Infidèles” il y a quelques semaines, pour cause d’affiches jugées politiquement incorrectes.
Vous avez raté l’objet du délit? Voici lesdites affiches pour juger par vous-même.

Pour dire deux mots sur ces affiches, je n’y vois rien de choquant (même si elles ne sont pas du meilleur goût qu’il soit), ni de dégradant pour l’image de la femme comme cela a pu être dit; pourquoi faut-il d’ailleurs que la femme soit considérée comme “soumise” lorsqu’il s’agit de sexualité? oublirait-on que chaque partenaire peut prendre autant de plaisir à donner qu’à recevoir dans une relation sexuelle?
Beaucoup de bruit pour pas grand chose, et surtout le sentiment que nous sommes entrés dans une nouvelle ère de la société occidentale, l’ère de la régression.
Il suffit de comparer ces affiches avec celle du film “Paradis pour tous” sorti en 1982, qui  n’avait subi aucune censure, pour comprendre.

Ma curiosité éveillée par cette surenchère médiatique, c’est aussi le fait qu’il ne s’agisse pas d’un film mais de plusieurs tableaux mis en scène par différents réalisateurs qui m’intriguait.
Dans la globalité je dirais que l’on passe un bon moment, l’ensemble est truffé de situations drôles, même si cela reste assez convenu et sans parti pris.
Il ressort de cet ensemble de court-métrages une inégalité qualitative sur le fond, et je dirais que seuls 2 ou 3 tableaux sont réellement intéressants (hormis les tableaux “interludes” que je ne prend pas en compte vu leur courte durée); parmi mes nominés figurent “Lolita” et “La question”.

“Lolita” est empreint d’une grande sensibilité, et nous montre toute la fragilité de cet homme (marié, père, à la situation sociale aisée) qui trompe sa femme avec la jeune et belle Inès, étudiante en lettres modernes. Inès lui permet à la fois de se sentir jeune, puissant, admiré… tout comme elle le ramène à la réalité de son âge. Leur incapacité à évoluer ensembles et à se comprendre apparait comme évidente au spectateur qui entrevoit les failles de cette relation où plus de 15 ans les sépare; et s’ils trouvent chacun leur compte dans leur relation à un premier stade (la fierté d’avoir séduit un homme “mûr” et expérimenté pour l’une, celle de se conforter qu’il peut toujours séduire pour l’autre), l’allégresse et l’innocence évoluent petit-à-petit vers l’écart de génération et l’incompréhension, pour le couple adultère termine sa course dans un dernier éclat de violence.

“La question”, avec Alexandra Lamy évoque cette suspicion, née d’une remarque anodine lors d’une discussion en soirée, et qui tourne à l’obsession jusqu’à déchirer le couple. Rien d’original dans le scénario: elle promet qu’elle est prête à tout entendre et ne se mettra pas en colère, ce qui évidemment n’est pas le cas, il lui dit ce qu’elle a “envie d’entendre”, elle se venge en lui avouant l’avoir elle aussi trompé, et ça se termine en larme et réconciliation passionnée.
Mais la mise en scène nous amène progressivement vers cette cocotte-minute et on se laisse piéger en pensant que ce couple ne succombera pas à l’auto-destruction, à tort.

Je ne vais pas ici détailler tous les courts-métrages qui composent le film, mais “Le séminaire” a aussi retenu mon attention pour le personnage principal et toute la solitude et la détresse que l’on ressent chez lui de ne pas pouvoir être infidèle. Mentions spéciales à Sandrine Kiberlain, à qui le rôle d’animatrice de groupe de parole va à merveille, et aux brèves apparitions de Guillaume Canet et Manu Payet dans des rôles bien différents de ceux auxquels nous pouvons être habitués.

La fin du film est drôle, mais le sujet, tromper sa femme avec un homme, est traité de manière trop caricaturale, c’est vraiment dommage car tout le reste de ce tableau était dans la tendresse et j’aurai aimé une fin plus douce. La fin façon “village people” est pour moi too much et un réel gâchis pour un court-métrage qui valait mieux que ça.

En conclusion, allez-y sans vous attendre à un grand film, certains tableaux sont de bons coups (!) et les situations tantôt marrantes, impensables ou tristement réalistes sauront conquérir un large public.

Voir la bande-annonce sur Allociné.fr

65ème Festival de Cannes: Marilyn à l’honneur

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L’affiche du 65ème festival de Cannes a été révélée aujourd’hui dans un communiqué de presse, et ce n’est autre que Marilyn Monroe qui incarnera cette nouvelle édition.

Ce choix a été fait en hommage à l’actrice disparue il y a 50 ans, et qui avait été révélée par des films comme “Niagara”, “Les hommes préfèrent les blondes” ou encore ”Comment épouser un millionnaire ?”.
Jamais nommée aux festival de Cannes, Marilyn Monroe (Norma Jean Baker de son vrai nom), elle avait reçu 3 Golden Globes durant sa courte mais riche carrière qui compte plus de 30 films.

La photographie choisi pour illustrer l’édition 2012 du festival est de Otto L. Bettmann, et l’on y voit Marilyn souffler une bougie d’anniversaire; un moment d’intimité aux noirs profonds où la lumière vient illuminer le visage presque angélique de Marilyn soufflant une bougie symbolique.
Une image où l’icône hollywoodienne des années 50 ne sur-joue pas mais réussit tout de même à nous séduire, et qui se résume par simplicité, sobriété et élégance.

Plus d’infos sur Marylin Monroe et le Festival de Cannes:
www.festival-cannes.com
www.marylinmonroe.com 

6 MOIS #2

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La revue 6 MOIS est un semestriel de 350 pages consacré au photojournalisme.

Je l’ai découverte il y a 6 mois (!) et j’ai été séduite par sa qualité d’une part et le fait qu’il devient rare qu’un magazine ou une revue contienne autant d’images avec une véritable quête de sens.
Chaque numéro a sa propre thématique, fil conducteur des principaux dossiers qui abordent le sujet sous différents angles.

Ce numéro #2 intitulé “Le siècle des femmes” nous parle de ces femmes d’ici et d’ailleurs, des mystérieux acteurs politiques actuels comme Vladimir Poutine comme de celui qui a incarné avec son frère l’Amérique nouvelle, Robert Kennedy.
Ouvert sur le monde, on parcourt tour à tour l’Europe de l’est, les États-Unis, la Russie ou encore l’Amérique latine avec une vision bien différente de celle des médias classiques; en mettant l’accent sur la photographie et le rôle de celle-ci dans le journalisme, on en revient à l’essentiel: donner du sens à l’information.

Son prix (25 euros) peut sembler élevé au premier abord, mais est justifié pour 6 mois de lecture qualitative et sans publicité.
Car plus qu’un simple magazine, la revue 6 MOIS est aussi un bel objet que l’on a plaisir à consulter et à garder dans sa bibliothèque.

Le site Internet 6mois.fr assure la complémentarité de la revue papier en proposant une rubrique “bonus” qui permet d’approfondir les dossiers en apportant des points de vue différents, des regards nouveaux ou simplement mettre à l’honneur une partie cachée du travail déjà publié.

Le numéro #3 sort en Mars, ce sera l’occasion de revenir en parler avec un avis plus détaillé sur les contenus.

En savoir plus:
Disponible dans toutes les bonnes librairies et sur abonnement.
www.6mois.fr

Musique fantômatique

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Vous connaissez le jukebox? Cette merveilleuse boîte à musique qui dans un autrefois pas si lointain trônait fièrement dans les bars aux côtés des flippers ?

Si cette espèce devient rare, ce n’est pas le cas de Jukebox The Ghost, groupe américain composé de 3 sympathiques jeunes musiciens qui composent mélodies et chansons aux notes éclectiques.
Mêlant des sonorités et influences jazz, soul, electro, classique, pop et rock, le tout est subtilement passé au shaker pour donner naissance à des albums que l’on aimerait entendre plus souvent et qui constituent mon coup de cœur de ces derniers mois.
A cette musique envoûtante voire addictive s’ajoutent des clips avec un travail de l’image techniquement très intéressant, bien loin des superproductions fades qui envahissent nos écrans chaque jour un peu plus.

Le clip de “Schizophrenia” 

Avec déjà deux albums -”Let live and let ghosts” et “Everything under the sun”- une tournée européenne en première partie de James Blunt, une tournée US qui se poursuit actuellement et un nouvel album en préparation, le groupe a un bel avenir devant lui.

Pour en savoir plus:
Le site officiel
Facebook officiel
La boutique officielle (avec plein d’objets dérivés “ghost”, je suis personnellement fan des stickers, badges et autres “fantôme parfumé”)

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